@ Pierre JC Allard
En ces périodes de crise, je crains plus les tentations bonapartistes et les coups d’Etat absolutistes que les jacqueries (si j’ose dire) dans les rues des villes.
Ne nous y trompons pas, en ce moment le monde de la finance continue à fonctionner :« business as usual ». Et les hommes politiques, à court d’idées ou ne voulant (ou ne pouvant) pas prendre le problème à bras le corps, agitent le spectre des lendemains pleins de dangers.
Les fusils seront peut-être nécessaires, mais avant cela je verrais d’un très bon oeil la réouverture du bagne de Cayenne pour certains, même avec air climatisé.