Votre critique est bonne, Vincent Delaury, mais assez injuste 
L’émotion dont vous revendiquez l’absence est bel et bien là, et vous semblez lui reprocher de ne pas être un film d’Hitchcock ni de Chaplin, aux acteurs de n’être ni Keaton ni Paulette Godard ni Fred Astaire, bref en vrac, vous semblez lui reprocher de n’être pas la contraction de ce qui vous anime chez les maîtres, car vous le définissez en noir sur blanc, alors au fond, dans ce recours on lirait presque un hommage.