Quand on leur tranchera la gorge ils auront un dernier mot pour nous faire la morale.
Et alors on leur répondra :
« oh oui c’est vrai, pauvres de nous, qui sommes si déraisonnables, et en venons toujours si bas. Mais vous, si raisonnables, vous saviez les conséquences de vos insolences, l’Histoire vous les avait enseignées, mais vous avez ignoré ces enseignements. Alors nous vous égorgeons, la joie à nos coeurs de bêtes sauvages, en espérant que cette fois-ci vous retiendrez la leçon, et pour vous y aider, nous ne vous redonnerons plus jamais le pouvoir. »