Il est absurde d’avoir une monnaie surévaluée : le taux de change doit être le reflet de la compétitivité externe d’une économie. Point barre.
Tout l’atteste : l’échec de la politique du franc fort, puis de l’euro pour la France, l’échec de l’arrimage du peso argentin sur le dollar à la fin des années 90, l’échec de l’euro pour toutes les économies du Sud de l’Europe...
L’inflation entre 81 et 83 était liée à une politique de relance par les salaires, pas du tout à la monétisation de la dette.