Le projet des tibétains de l’époque est le même que celui d’aujourd’hui, pouvoir politique du Dalaï Lama en moins : diriger un pays indépendant et veiller au bonheur du peuple.
Et pour cela, les tibétains, tout comme tout autre peuple, n’ont certainement pas besoin d’une Chine dont le gouvernement ne pense même pas au bonheur de son peuple.