Pour « rassurer » les marchés, voilà que le gouvernement, celui du « travailler plus pour gagner plus », conforté par la faible mobilisation des indignés en France, va essayer de mettre en place une deuxième journée de soi-disant solidarité, en fait une deuxième journée d’esclavage.
Il est en effet juste de faire travailler les pauvres pour rien alors que les bonus des banquiers affameurs du peuple ont augmenté de 12% cette année.
J’observe avec angoisse la passivité de mes concitoyens qui pour l’instant ne méritent que la première syllabe de leur nom, jusqu’où se laisseront-ils faire ?