Eratosthène ( alias très bien choisi ), vous n’êtes pas seul. J’écrivais en juin « Je ne suis pas devin, mais il y a plus de chance que la livre s’intègre
que ne se défasse l’euro, à moins que les manoeuvres politicardes en
arrivent à tellement brouiller les cartes, que les propres citoyens
européens en demande la disparition. »
La City est dans le collimateur. Qui tombera en premier lieu : elle où la zone euro ? Le plus terrible est que beaucoup de ceux qui ont tout a gagner à une restructuration de la finance internationale desservent leurs propres intérêts en faisant, intoxiqués par la propagande de leurs propres ennemis, de l’euro le coupable de la situation actuelle.