Bonjour,
il me semble qu’en tronquant la phrase vous la placez hors contexte de son sens initial.
je re précise : « ces temps de révoltes stigmatisés, un peu prématurément, de printemps arabe ». La stigmatisation se limitait au « nom » donné, par les médias occidentaux, en comparaison au printemps des peuples, appelé aussi printemps des révolutions, qui secoua l’Europe en 1848.
maintenant l’enthousiasme dont vous parlez a suscité une importante production éditoriale et souvent, la volonté de
coller à l’événement - quand il ne s’agissait pas de répondre à une
urgence éditoriale -, a conduit à une production de qualité inégale.
Parfois l’envie de prendre la plume était due à la volonté d’effacer un
soutien devenu subitement gênant aux régimes renversés, tout cela un peu au détriment de l’objectivité dans l’analyse du mouvement.