"Il n’empêche que les derniers jours de l’Algérie française auraient pu
être différents sans l’aventure insensée et suicidaire de l’OAS !"
Jean MOUROT vous auriez pu vous épargner d’écrire cette réflexion, installé aujourd’hui dans le confort de la connaissance de l’histoire..
Bon, je vous comprends cela a été une fin bien triste, mais quand on est désespéré, abandonné, poursuivi par les chacals, on pare au plus pressé, et on accepte toutes les alliances protectrices.
et aussi
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/guerre-d-algerie-ras-le-bol-de-la-102639