Quand Papandréou a annoncé son référendum, nombreux sont ceux qui comme moi, ont pensé que ça allait être sa fête et qu’il n’aurait pas les reins pour résister à un entretien psychologique musclé. Pourtant c’était bien vu de botter en touche quand on va être aplati entre deux packs de molosses à la bouille patibulaire.
Pourtant, le Georges, il était pas loin d’avoir trouvé la solution pour sortir son pays de la mouise. Il a juste pas eu le temps de dégager le ballon. Il s’est fait aplatir et emmener sur la civière à l’infirmerie.
Quand aux programmes politiques des uns et des autres, ils se bornent à soigner les effets et non pas les causes. et c’est très inquiétant car on a vraiment l’impression d’avoir en face de soi, de piètres étudiants qui recrachent des chapitres d’un cours auquel ils n’ont rien compris.
Et pourtant c’est pas sorcier. Manquent simplement les hommes courageux.