S’il est un domaine où la notion de rentabilité devrait être relativisée, c’est bien
celui de la santé. Il est loin le temps où le docteur Jonas Salk, créateur du premier
vaccin contre la poliomyélite, déclarait à un journaliste lui demandant à qui
appartenait le brevet : « Eh bien... au peuple. Il n’y a pas de brevet. Peut-on
breveter le soleil ? »..........
http://2ccr.unblog.fr/2010/10/29/medecine-sante-et-profits/