paconform
oui la perversion reste un très gros problème, déjà parce que ça ne se guerit pas, (pour guerir il faut souffrir, alors que là il n’y en a pas) et aussi le pervers n’a pas nécessairement eu des problèmes graves dans son enfance.
J’ai bien aimé le livre les vilains petits canards, de Cerulnik ou l’auteur parle d’enfants ayant subis de graves traumatismes, et ont réussi à les surmonter parce qu’ils avaient un capital d’amour. Peut être que nous naissons avec un capital plus ou moins grand d’amour.