Tout ceci est le résultat de politiques d’entreprise, pour lesquelles les coûts sociaux doivent être
compressés en privilégiant la sous-traitance et en intensifiant le travail
comme jamais. Face à cela, ni l’Inspection du travail ni la Médecine du travail
n’ont les moyens d’assurer leurs missions. Les accidents du travail faute de
prévention, faute d’effectifs, ainsi que les maladies professionnelles non
reconnues, et les pressions sur les délégués syndicaux, ou sur les familles
pour qu’elles ne portent pas plainte ne peuvent plus durer. Le laissez faire et
le laissez taire doivent enfin être contrariés....
http://2ccr.unblog.fr/2011/01/15/travailler-nuit-gravement-a-la-sante/