Le biogaz est bon pour le Québec et il est bon aussi pour la France.
Des unités de production d’énergie réparties sur un territoire encore largement agricole et forestier, une récupération du méthane à l’effet de serre 20 fois plus puissant que le CO2.
Son sous-développement organisé en France au moyen de normes tatillonne et coûteuse et d’autorisations administratives distillées au compte gouttes, est une n ième conséquence négative de la nocivité du lobby nucléaire qui draine pour cette industrie dangereuse la majeure partie des financements publics.
La corruption des politiques par les lobbys stérilise toute tentative de sortir notre pays des ornières creusées par les multinationales en situation de quasi monopole et largement subventionnées.