Cabanel a raison, il fait désormais tirer à vue sans sommation.
La sécurité nucléaire n’a pas de prix, d’autant que l’officine Greenpeace est financée par l’étranger qui travaille pour le compte de l’industrie du pétrole.
De toute manière, tout cela est du passé, en Mai 2012 quand le peuple aura tranché, les activistes seront pourchassés sans pitié.