Désolé, mais quand on veut utiliser les résultats d’une étude statistique, on en expose les conditions aussi. La seule source, si on peut lui donner ce nom est « Un sondage Ipsos révèle que 89% des 13-18 ans disent avoir été
sollicités pour un rendez-vous ou confrontés à des images
pornographiques. »
Un sondage ? Très bien. Est-ce le boulot du lecteur d’aller chercher sur le net comment fut réalisé ce sondage et quels en sont les résultats ? Pourquoi demander au lecteur de se débrouiller avec les contradictions (3 sur 10, 1 sur 3 ou 29% ? de pornographie, propositions sexuelles ou tout confondu ? ) des données ? La légitimité, réelle ou présumée, d’un combat ne dispense pas de faire preuve d’un peu de rigueur à l’heure de diffuser l’évaluation que l’on fait de la situation. Sinon, le résultat est celui de l’article dont vous citez le lien et du vôtre : une apologie du flicage des enfants par leurs parents et par l’État. Belle vision de l’éducation !