A Olivier,
Cette histoire ne serait-elle pas une provocation du genre « inside job » qualifiable de « soft » par une habile manipulation des membres de Greenpeace , dans le but de « faire peur » et d’instaurer un degré de surveillance renforcée de nos centrales nucléaires ?
Cet évènement pourrait s’inscrire dans le scénario de plus en plus sécuritaire de nos dirigeants actuels...
Une question, qui finance Greenpeace en France, et en international ?