Le problème ne tient pas à la présence du chef de l’Etat à Marseille (même si de passage pour un autre motif il était normal qu’il vienne au chevet du policier malheureusement décédé)
Cet article évoque surtout la liberté d’expression dont disposent les syndicats de police et des liens de plus en plus étroits qui se nouent entre les représentants syndicaux et les médias (il vaut peut-être mieux cela que des liens trop étroits avec les voyous). Juste une petite divergence avec l’auteur, si la gendarmerie sait se « vendre » avec de la publicité sur de belles affaires, il faudrait aussi que ses « patrons » montent au créneau lorsque l’institution ou ses personnels sont injustement attaqués.