Annie
J’ai vécu la situation, je ne parle pas du personnel local, mais des expats, certains ONG pensent qu’en envoyant des Sénégalais, Kenyans, Congolais ou Français noirs, car ils pensent qu’il y aura moins de risques, j’en ai débattu avec au moins deux responsables du recrutement, Quand j’ai dit qu’il s’agissait d’envoyer des noirs au casse-pipe, certains ont eyu l’air géné. En Somalie, il existe des expats bi nationaux qui sont encore plus prisonniers des clans et sont obligés de laisser détourner pour rester vivants
Mais il publient des succs stories avec la complicité des bailleurs pour ne pas faire de vagues
Le personnel national par contre est moins payé et plus exposé, quand il n’est pas intimidé ou complice
L’humanitaire est de plus en plus une farce