Bah si, c’est compatible les scènes « bi » et dans un back-room... Quand l’addiction sexuelle (fréquente après une relation incestueuse) est telle que, excusez moi l’expression, « n’importe quel trou fera l’affaire... ». Je ne vois pas pour autant Brandon « bi » ou « homosexuel refoulé » (comme j’ai pu le lire dans certaines critiques...), mais simplement addict (et dans le mauvais sens du terme - cf le gros plan, dans la scène avec les deux femmes, où on voit surtout la souffrance sur son visage) au sexe au sens large !
Ce n’est vraiment pas un « film gentil », c’est un film dur, triste, parlant d’un drame familial... mais heureusement, la fin laisse présager une ouverture.