Vous allez vite arriver à argumenter contre vos propres théories si vous continuez à mélanger les concepts biologiques, culturels et juridiques sans aucune retenue. Par exemple, l’asymétrie entre le mâle et la femelle de l’espèce humaine est particulièrement présente dans la relation d’éducation des enfants, c’est l’asymétrie parentale. D’instinct et si l’on se place dans l’optique du droit des enfants au lieu de celui des parents, on comprend vite que, dans les foyers comprenant un ou plusieurs enfants en bas âge, la femme est plus apte à la relation monoparentale avec la progéniture que l’homme. En cas de conflit entre les parents, le déjà difficile équilibre et la complémentarité des caractéristiques différentes de la relation parentale sont très souvent rompus. Là est tout le problème de la Justice et je ne suis pas sûr que les hommes en conflit avec les mères de leurs enfants, acceptent avec enthousiasme des décisions appuyées sur la Biologie, ni-même sur la culture. D’autre part, vouloir baser le Droit sur les découvertes de la Biologie ne peut se faire qu’avec une extrême prudence et seulement quand ces découvertes auront pu être intégrées dans un modèle plus large et cohérent avec la réalité observable.