Tout ce que Sarkozy décide se révèle une catastrophe pour le pays. Il n’agit que dans l’intérêt de la classe dominante, celle des 1% des revenus supérieurs.
D’un autre côté, le financement de la solidarité nationale ne peut pas être laissée à la seule charge des salariés en pleine décimation.
La réaction Moscovici n’est qu’une imprécation. C’est désolant vu les enjeux. Ce sujet mériterait mieux que cette désinvolture.
Pour ceux que cela intéresse :
http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/maudites-depenses-de-sante-71988