Je préfère de loin l’homme libre défiguré que l’eclave qui fait bonne figure.
Votre phrase n’est qu’une forme de consentement tacite à l’exploitation au prix d’un ridicule confort aliénant.
Quand à financer le programme, je dirais que le programme contient lui-même la réponse à cette question, et il ne se contente pas de la caricature qui consiste à dire qu’il suffit de ponctionner les riches. Notre société souffre d’un problème d’équilibre et de répartitions des richesses. Le programme du front de gauche ne propose pas de mesurettes appliquées localement et qui feront plus de dégats à grande échelle, mais une solution qui se base sur la complexité du système justement pour apporter une réponse développementale et pas structurelle.