Ce qui manque au journalisme aujourd’hui, ce n’est pas seulement des moyens mais du courage. Quand on lit la charte du journaliste de Munich et qu’on compare ça au traitement médiatique sur le 11 Septembre, on ne peut qu’être interloqué. Bon, ça ne concerne pas que le 11/9 évidemment, mais rarement la fabrique du consentement n’aura eu tant d’échos serviles dans la presse.