« »« »« Son constat est alarmant : « Sur les 33 000 situations de pauvreté accueillies par le Secours Catholique en 2010 dans les Bouches-du-Rhône, 12 % sont des jeunes entre 18 et 25 ans ». »« »« »
Je ne vois pas que cette proportion de jeunes pauvres soit spécialement alarmante. Ce que je vois d’alarmant c’est la proportion croissante de pauvres, tous âges confondus.
Depuis 1945, d’année en année, je ne vois pas spécialement de palier décennaux ou générationnels, les jeunes se sont montrés de plus en plus indisposés au travail dur, au travail de marin pêcheur ou de carreleur.
je n’avais aucune prétention à la prophétie, mais je me demandais in petto ce qu’allait devenir des jeunes de plus en plus portés par le jeu.
Je n’arrive même pas à comprendre comment 88% de ces jeunes nés en 1990, que j’ai pourtant vus collés sur leurs jeux vidéos en 2007, qui n’avaient encore jamais travaillé de leur vie, qui n’avaient jamais fait le ménage chez leurs parents, sont parvenus à ne pas être pauvres
Heureusement qu’en 1950 il existait des jobs pour les blousons noirs devenus adultes (Disquaire, barman...) pour les beatniks devenus adultes (Fringue, musique...)
Heureusement qu’en 2012 il existe des jobs pour les geeks devenus adultes.
Mais il ne peut pas y avoir que des boutiques de jeux vidéos et d’ordinateurs. Il faut des pâtissiers, des charpentiers, des plombiers, des poissonniers, des chaudronniers, des imprimeurs. Non seulement les jeunes méprisent ces emplois mais ils refusent aussi d’entrer dans les PME (Pour le dire vite, ils n’apprécient de bosser que pour des entreprises dont ils ont entendu parler donc des majors. Ils préfèrent donc Mac Do à Sopredim)