Ces
discours graves, volontaristes, et emprunts d’une nostalgie gaulliste
rassurent. Certes, il reste dans le vague, mais nous ne sommes qu’au
début de la campagne, et Bayrou correspond à cet électorat, qui trouve
Sarkozy trop à droite, mais qui reste méfiant à l’égard des socialistes.
Il sait qu’il a un créneau à exploiter et comme tous les candidats à
l’élection présidentielle il a un égo surdimensionné, et peut réussir un
score à 2 chiffres, pour monnayer ensuite son ralliement.....
http://2ccr.unblog.fr/2011/12/09/bayrou-president/