La psychanalyse est partie d’une obsession de Freud lui-même qu’il a pris pour universelle. Il se trouve qu’au travers des âges, au milieu de milliers d’ouvrages et d’œuvres disparus, a surnagé le mythe d’Œdipe dont il en a fait le cœur de son systême. Œdipe fut ainsi à son corps défendant un agent publicitaire extraordinaire car il permettait à la fumeuse théorie de Freud de trouver ses racines dans l’antiquité et donc laissait croire à sa permanence de tout temps et de son essence ainsi avérée.
De nombreuses études ont prouvé :
1- que l’immense majorité des fils ne rêvent ni de coucher avec leur mère ni d’assassiner leur père, ni consciemment, ni inconsciemment
2- que de deux groupes de malades ceux qui ne suivent pas de psychanalyse s’en sortent mieux que les autres
Les psychanalystes ont ce trait de génie de dire à leurs malades : nous ne vous guérirons pas mais nous vous soulagerons, ce sera très très long et très très chers, car si vous ne mettez pas la main à votre portefeuille la thérapie ne marchera pas. Plus vous payez mieux vous êtes soignés.
La psychanalyse transforme des névrosés déjà assez sensibles à leur état d’âme en égotiques qui ne vivent le monde plus que par rapport à eux, qu’ils ne vivent plus qu’en s’auto-analyant en permanence, drogués et accros à leur thérapeute, qui perdent toute notion de libre arbitre et s’enferme dans leur moi à l’infini. Ils mettent leur personnalité en abymes et s’enferment en eux-mêmes. La psychanalyse est le grand danger de la médecine. Elle emprisonne les patients en eux-mêmes et les coupent de la vie. C’est une escroquerie dangereuse et et méphitique.
Freud est un escroc salopard, névrosé qui a bati le monde à son image.