La perte du AAA n’est pas l’expression d’un échec du Président
Sarkozy et du gouvernement mais celui de la France entière qui les a
mis démocratiquement en place.
Est tout autant, sinon davantage responsable, une opposition qui,
en dépit d’une crise sans précédents continue par sectarisme,
depuis bientôt cinq ans, a tout faire pour entraver la moindre
action, sans se soucier qu’elle soit bonne ou mauvaise et adaptée ou
non à la conjoncture.
Il est trop facile d’imaginer depuis quand ce AAA nous aurait été
retiré si les socialistes avaient pris les commandes en 2007.
La France paye son ingouvernabilité et démontre, que
contrairement à ce que proclame des coqs gaulois aussi chauvins
qu’aveugles, nous restons le peuple stupide qui a perdu tous les
grands combats dans lesquels il s’est trouvé livré à lui-même
depuis le début du siècle, du fait du ralliement à une pensée
unique portée par une gauche qui se complaît à vivre encore à
l’époque de Zola.