Votre compassion est fort touchante mais je ne défend en aucun cas le capitaine et je vais dans votre sens concernant la folie de construire des navires aussi grands.
J’ai aimé ce métier mais ne me sens pas obligé de défendre les couillons et les types dangereux qui l’exercent.
Quand je dis ne pas savoir où le navire a touché, je parle du lieu géographique. parce que pour le point d’impact, à moins d’être aveugle, on voit la déchirure sur bâbord et le bloc de granit encore enfoncé dedans.