Il y a deux jours, je pensais qu’il avait amplifié le virage à bâbord (naturellement amorcé par le freinage bâbord) pour finir en demi tour volontaire afin de s’échouer sur le sec.
Mais maintenant, en particulier en raison des pannes évoquées, je commence à envisager que ce demi-tour n’ait été que la poursuite naturelle de ce virage à gauche provoqué par le rocher.
Grande chance alors.
Libres spéculations :
Ce bateau avait probablement des propulseurs de proue et de centre bien utiles pour se passer des remorqueurs dans les ports (parfois, ces engins sont électriques et montés sur axe pivotant permettant de freiner très fort). Mais très probablement avait-il deux hélices principales à la poupe, chacune sur un moteur.
Pour peu que la déchirure bâbord ait mis en panne le moteur bâbord, le bâteau déjà en partance sur bâbord en raison du rocher, aura peut-être encore avancé un peu en n’étant plus poussé que par son hélice tribord, ce qui ne pouvait qu’amplifier ce virage à gauche et aboutir à un demi-tour involontaire