Nous voilà bien garni avec ces deux bougres :
D’un côté
Bassine Le Pen, la charretière en chef du Front bas poursuit sa mission de séduction pour faire oublier le père, mais ses longues cannes n’y changeront rien : sourire forcé, rhétorique engraissée, entourage puant. La Bassine confine au pot de chambre pour égrotant en phase de purge finale.
De l’autre le
Jean-Foutre Mélenchon qui s’érigeait en janvier 2011 grand défenseur de la clique castriste, égrenant les circonstances atténuantes comme l’aurait fait un Marchais pour son Brejnev. Quel touchant esprit de corpus idéologique ! Si seulement le peuple cubain pouvait s’inspirer du souffle populaire des révolutions arabes pour faire se tordre davantage le rictus de l’effronté de gauche…