à Zen, de facto une certaine torture sévit en milieu carcéral car la promiscuité et la surpopulation multiplient le nombre d’actes dégradants commis par des codétenus. les conditions d’hygiène et le manque total d’intimité peuvent être considérées comme de la torture institutionnelle. La torture subie aboutit évidemment aussi à des suicides. Or, la toture est un acte banni par les démocraties qui ont reconnu les droits de l’Homme.
Pour ou contre la prison, c’est une autre question...