Cher Papybom
À l’heure où je vous lis, en retrouvant dans chacune de vos phrases les idées pernicieuses qui m’ont attaquées les neurones au fur et à mesure que je découvrais le discours de Monsieur Hollande, il me vient comme une envie pressante d’aller me servir un verre de breuvage (fortement) alcoolisé afin de trinquer avec vous. Un Whisky sans glace et sans additif liquide me paraît être une priorité pour y noyer mon pessimisme quant à la campagne qui s’annonce.
Cordialement vôtre,