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gogoRat 30 janvier 2012 16:00
gogoRat

 Vivement que cet article inspire la candidate pour l’écologie.
 En gros, on peut voir 3 principales erreurs à corriger dans la candidature Eva Joly. :
* Une erreur de principe : laisser l’économie politique se faire digérer par le « jeu » d’une écologie politicienne.
 ( selon peut-être un « principe de réalité » qui croirait constater qu’un atavisme d’ancien régime aurait rendu les Français incapables de concevoir un Pouvoir qui ne soit pas essentiellement ’incarné’ par un personnage : roi, reine, mâle dominat, ou mère poule ... )
 D’autre candidats ont au moins voulu montrer qu’ils avaient entendu l’aspiration de Français à participer davantage aux prises de décisions politiques. ( Tout ne se résume pas au simple paramétrage envisagé ici  : ce serait faire injure aux capacités d’imagination des Français que de croire les contenter avec un scrutin dit ’proportionnel’ ...)
 
* erreur dans l’erreur : même dans la logique de conquête du pouvoir centré sur une personne, où est la pertinence de cette stratégie de « coalition de partis », qui tend à accepter ici une position subalterne par rapport à une brigue dominante ? ( L’auteur évoque ici "une certaine dérive gauchisante" mais il est clair que cela va indéniablement bien plus loin quand partout est clamée une allégeance à « La gauche » ?)
 Alors que , d’une part, toutes les tendances politique s’évertuent à ménager les sensibilités écologiques, et que , d’autre part, il est manifestement difficile d’attirer des électeurs à partir de la seule écologie, où est la logique qui permettrait de penser que les seuls écologistes acceptant d’être estampillés « de gauche » pourront obrenir un score décisif aux présidentielle ?
 Notre candidate ne manque-t-elle pas d’indépendance, d’autonomie politique ?
 Comment, entre autres, des citoyens sans appartenance politique (ou politicienne) mais attachés aux valeur démocratiques, pourraient-ils souffrir qu’on croie disposer de leur voix et les appelant à voter pour qui que ce soit au second tour ?

* Elle ne parle pas assez d’écologie elle-même et semble disperser son capital de confiance en suscitant des débats annexes bien moins cruciaux que, par exemple, ceux qui sont abordés dans cet article.



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