Deux ans d’enquête
dont six mois à temps plein, week-ends compris, m’ont permis de
comprendre quels étaient l’origine et les modes de diffusion des
calomnies.
Cinq facteurs combinés ont permis au piège de se refermer :
1. A l’origine, une jalousie de collégienne
dont les calomnies ont été encouragées, tout au long de nos études
secondaires, par son entourage familial, lié à l’Education nationale.
2. Ma propre famille qui, bien qu’informée des médisances, ne m’a pas fait part de ce qui se disait et m’a calomniée à son tour.
3. Une cabale lancée contre moi par des étudiants que j’ai côtoyés en Hypokhâgne et en Khâgne au lycée Michel Montaigne de Bordeaux.
4. Le recours aux manipulations
qui ont dû commencer dès l’adolescence, sans que je m’en rende compte,
et qui sont devenues méthodiques et monstrueuses à partir du moment où
j’ai consulté un premier psychiatre, lié à un réseau d’intellectuels de
l’Education nationale.
5. Enfin, à toutes les étapes, une misogynie révoltante, avec son lot de lieux communs, préjugés, insultes récurrentes…