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Galekal 3 février 2012 09:24

A ЕкатеринаSelenaOndirignee

Il faut tout de même faire la part des choses afin de porter un regard plus nuancé. Nous sommes en 2012 en France, et non dans l’URSS des années 50/60. Les psychiatres sont avant tout des médecins qui sont confrontés à la souffrance des psychoses, et non des geoliers, comme cela pouvait être le cas en d’autres lieux et à d’autres époques. Autrement dit, s’il y a eu des abus, ce serait à mon avis une erreur d’en rejeter la faute sur l’ensemble des praticiens actuels.

D’autre part, une décompensation est un accident de la vie qui peut arriver à des gens très bien, et la prise d’un médicament peut alors aider la personne à se sortir d’une souffrance psychologique qui aurait été autrement inextricable. La notion de camisole chimique est à relativiser, car une médication mesurée peut aider des gens à se remettre d’accidents psychologiques auxquels la psychanalyse n’aurait pas été en mesure d’apporter de solution. Bien entendu, l’important est que ce soit toujours le plan humain qui ait le dessus, et non les intérêts économiques des laboratoires qui pourraient pousser à la consommation.



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