Je peux répondre parce que j« ai lu une publication référencée dans un précédent article de Cabanel l’an passé.
Ces »scientifiques" partent du postulat que les effets délétères de la radioactivité sont proportionnels à la dose reçue ce qui est bien vérifié pour les fortes doses, et interpolent les résultats constatés sur les fortes doses aux doses très faibles.
Exemple : 10000mSv pris en une fois cause une mortalité de 100%, le raisonnement conduit donc si on a une exposition supplémentaire de 2mSv/an pendant 50 ans à 100mSv reçus donc 1% de la population décédée d’où 40 millions de morts depuis 1945 pour une population moyenne de 4 milliards d’habitants.
Le hic c’est qu’on n’a jamais pu établir que la radioactivité provoquait des cancers à une valeur plus petite que 50mSv/an et là on parle d’une dose de 2mSv/an (valeur moyenne de la radioactivité naturelle au passage). En plus si c’était vrai il faudrait interdire tous les examens médicaux à base de rayonnement car ils travaillent dans les mêmes ordres de grandeur mais ça Cabanel oublie d’en parler.
Enfin, il existe un tas de contres-exemples bien connus qui réfutent le danger systématique de l’exposition permanente aux faibles doses :
- l’alcool où il est démontré que c’est le contraire
- la digitaline mortelle à forte dose médicament à faible dose
- l’insuline mortelle à forte dose, mais dont l’absence est également mortelle
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