S’essoufflant même dans l’invective et
la calomnie, armes privilégiées pour ne pas dire exclusives, à
l’usage desquelles se sera d’elle-même réduite l’opposition depuis
le début du mandat présidentielle, dans une débauche
d’antisarkozysme primaire passant bien avant les intérêts de la
nation et si facile à cultiver sur le terreau d’une ignorance
consommatrice de ragots, voici venu le tour du jeu sur les mots.
En avoir peur est une chose, les
employer pour dire les choses comme elles sont en est une autre.
Lequel d’entre nous ne se sent-il pas doté d’une valeur lui étant
propre ? Et comment prôner les différences et prêcher leur respect
sans les reconnaître, qu’il s’agisse d’individus, de minorités, ou de civilisations
?