« Souvent un vigneron, faute d’années de réserve notamment... »
N’y a-t-il pas une certaine contradiction dans vos propos avec le fait que vous dénonciez une trop grande surface exploitable, en effet la réduction des surfaces va limiter mathématiquement les années de réserve et, à vous lire, déprécier les qualitatifs en limitant les quantitatifs ?
Je suis, par ailleurs, parfaitement d’accord avec votre article, cependant je trouve que vous ne mettez pas assez l’accent sur la politique franco/européenne qui ne va pas dans le meilleur des sens que vous décrivez, l’autorisation du boisage, par exemple est la pire solution apportée à la pseudo-crise du vin (qui je vous le rappelle est cyclique).
D’autre part la standardisation des vins de par le monde est le fait d’un homme en particulier qui lors de ses visites dans notre région est accueilli à bras ouverts alors qu’il devrait être renvoyé « at home » à coup de pieds dans le cul, je ne comprends absoluement pas comment ce Monsieur Parker puisse avoir une crédibilité ici en France et particulièrement dans notre beau Bordelais, alors que ses compétences ne lui feraient pas distinguer un côte de Blaye d’un côte de Bourg.
Je trouve personnellement que le milieu vini-viticole aurait tout à gagner à faire une guerre idéologique à ce genre de personnage néfaste, et de s’en servir pour promouvoir la différence, si le cépage est transportable, mutable le terroir est défini et immuable, là est la force des grands vins que Mr Parker tente de dissimuler.
Merci encore et tout de même à votre article qui réchauffe le palais.
Fronsaquement votre...