En quoi le fait que mon médecin traitant accepterait de m’offrir une paisible euthanasie plutôt que d’avoir à affronter une longue, douloureuse et dégradante agonie, obligerait-il quelqu’un d’autre à se voir imposer une euthanasie quand cette personne souhaiterait aller à l’extrême bout du calvaire qui lui est annoncé ?...