L’essentiel des accidents mortels : les jeunes énervés le samedi soir, ceux qui s’endorment au volant, ceux qui délirent sur les départementales et les deux roues. Le reste est quasi marginal et pourtant de loin le plus controlé, d’où l’impact relativement faible des mesures prises et à la limite de la bêtise qui santionne aveuglement et énerve inutilement tout le monde. Il y a ainsi une grande contradiction entre le discours « officiel » qui se braque sur des règles invariables alors que le risque d’accident dépend d’éléments variables comme le conducteur (toute activité humaine dépend des aptitudes de chacun), le véhicule, la circulation, la météo, etc...