Evidemment.
Et la première chose à faire est de traiter la douleur physique ou morale.
Mais que faites vous des patients qui malgré cela, persistent dans leurs demandes ?
D’autant plus que si on arrive plus ou moins bien à traiter la douleur physique, pour traiter l’angoisse ou la douleur morale - lorsqu’on est atteint de maladie au stade terminale - je doute que la psychothérapie ou la psychanalyse soit très concluante.