En revanche, Olivier Cabanel, je pense que vous n’avez pas compris un point dans les thèses de Rifikin, en ce qui concerne le nouveau modèle énergétique.
L’idée c’est que chacun, chaque bâtiment, devient producteur, mais pas indépendamment des uns des autres. Les moyens de production diffus seront connectés les uns aux autres à travers un réseau collaboratif de type internet, de façon à pouvoir transférer les surplus de production à un endroit donné, à un autre endroit où la consommation est supérieure à la production. Ce n’est donc pas la fin des réseaus d’énergie, bien au contraire c’est l’extension, le renforcement et la sophistication des réseaux, de façon à les rendre intelligents et collaboratifs (« smart grids »).
Les grands groupes de l’énergie y travaillent déjà.