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SergeL 15 février 2012 10:45
SergeL

" En 2010, l’ASN  révélait que le risque de rupture des cuves des réacteurs n’était « pas pris en compte dans les études de sûreté », alors que c’est « un élément essentiel », et que les conséquences de la rupture de cet équipement « seraient très graves »

Or, dans les réacteurs de 900 MW, la résistance de l’acier de ces cuves à la rupture brutale, en présence d’un défaut, « est amoindrie par le vieillissement », sous l’effet de l’irradiation. "
 

Le point faible du réacteur est bien la cuve.

Le risque est occulté.



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