Gollum,
Avec retard et sans attendre d’échos...
Il me vient à l’esprit une remarque un peu manichéenne mais je
crois hélas assez juste,
Je crois que le christianisme dans sa forme dogmatique et hélas
appliquée, porte en lui
ce qui est généré par toutes les religions issues du grand livre,
de l’ancien testament en particulier,
La gestion des contraires se fait mal. En voulant exagérément
montrer la lumière, la beauté,
la bonté et la vérité, il se produit un refus, une
intériorisation, un refoulement du contraire.
A ce moment là dans les zones obscures et inconscientes une
activité sournoise de thermite
se produit. Les structures mêmes de la psyché sont atteintes et
c’est la personnalité toute entière qui s’en trouve affectée.
J’explique ainsi les névroses, les
psychoses et la désaffection généralisée du monde moderne sur le chemin de la connaissance pour ces dogmes
archaïques et destructeurs.
Dans ce monde, les plus passionnés et fervents défenseurs des
dogmes démodés sont les plus dangereux protagonistes de la fin de l’humanité.
Pascal nous dit dans ses pensées quelque chose qui a un
retentissement évangélique :
« Qui veut faire l’ange fait la bête », en matière de
monstruosité religieuse,
l’histoire des peuples est terriblement chargée en horreur,
anomalie et atrocité.
La trame historique est tellement conçue qu’en finalité, les
hommes rejette l’enfant avec l’eau du bain.
Quant à l’Apocalypse, cette métamorphose finale est mise à mal par
ceux là même qui brandissent
son avènement. Ils confondent trop souvent le terme et le
renouveau.
Etymologiquement l’Apocalypse de Jean met l’accent sur le
renouveau.
Merci de votre intervention