Il semble surtout qu’en Espagne, les banques récupèrent les logements, mais à la différence de la France, elles ne sont pas obligés de vendre le bien saisi, et donc elles peuvent continuer à faire payer l’ex-proprio jusqu’à la fin du crédit, puis revendre le bien, et garder pour elles le bénéfice réalisé, alors qu’en France, si la banque revend le bien a une valeur supérieur au montant dù, elle est obligée de rendre la différence à l’ancien proprio