@Le chardon : « Après tout, la richesse du vocabulaire ne fait-il pas la richesse de la pensée ? » Absolument, toute disparition de mots du vocabulaire, toute simplification grammaticale entraîne un assèchement de la pensée.
Chaque mot, chaque lettre qui le compose, chaque règle de grammaire est une part de conscience, un mode de réflexion propre. Vouloir l’épurer c’est engager tout le monde sur la voie de la déchéance.
Pourquoi, au lieu de supprimer « mademoiselle », n’avoir pas demandé la remise en fonction de « damoiseau » ?