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tikhomir 24 février 2012 10:22

"il vous a demandé d’expliquer pourquoi vous niez aux femmes la libre disposition de leur corps en refusant désormais le remboursement de l’avortement.« 

Pourquoi nie-t-on aux enfants le droit de vivre et à disposer de leur corps ?
Un enfant se concevant à deux, pourquoi nie-t-on aux hommes, le droit d’élever leurs enfants ?

 »Qui veut encore se retrouver à l’époque où l’on s’enfonçait des aiguilles à tricoter dans le ventre ?« 

Pourquoi des femmes, même si elles savent que l’acte sexuel ayant de fortes chances de mener à une grossesse n’assument pas ce qu’elles font et se débarrassent de vies ? Ca vaut aussi pour des hommes qui n’assument ensuite pas les enfants.

Vous aurez beau invoquer les raisons hygiéniques, mais à ce moment, vous faites l’apologie de tous les crimes et cela implique de dépénaliser tous les crimes sous couvert d’hygiène.

Un crime est un crime, ce n’est ni un droit, ni une liberté. Les faiseuses d’anges et autres avorteurs, sont des criminels qui doivent être poursuivis de façon implacable pour les mettre face à la justice.

 »Ce que vous appelez « l’avortement de confort ». On appréciera l’expression.« 

Lorsque 96.6% des enfants potentiellement trisomiques (la potentialité suffit), sont avortés parce qu’handicapés, vous n’appelez pas ça un avortement de confort ? Moi j’appelle ça aussi un génocide et un eugénisme.

L’article 16-4 du code civil interdit pourtant l’organisation des pratiques de sélection des individus.

 »Il y a dans cette décision une volonté de punir la chair et le sexe qui rappelle de mauvais souvenirs.« 

Il y a dans vos propos une volonté de punir des vies innocentes pour »le droit" à un individualisme forcené, une irresponsabilité de ses actes.

Que les personnes payent leur irresponsabilité, ce n’est pas à la collectivité de le faire ou de subvenir aux besoins des tueurs, c’est pourquoi il faut dérembourser le crime de l’avortement.



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