C’est d’autant plus rai que parmi les cotisations sociales de l’employeur, il y en a qui sont liées à la formation professionnelle (et l’employeur peut en récupérer une partie lorsqu’il forme son personnel, ce qui lui fera gagner de la productivité), d’autres liées aux accidents de travail (directement indexées sur les résultats de l’entreprise en matière de sécurité). On pourrait ajouter aussi, lorsque cela existe, mais ça n’apparait pas sous le titre cotisation sociale, les 0,3% de la masse salariale à consacrer au comité d’entreprise (un CE bien géré peut apporter beaucoup à une entreprise, bien qu’il existe dans ce domaine des abus).
Après avoir cotisé, un (ex-)salarié peut donc avoir droit à de la formation, des indemnités de chomage (parfois partielle lorsqu’ils ne perdent pas leur employeur mais provisoirement leur emploi pour des raisons techniques ou économiques), des indemnités maladies et pour les cas les plus dramatiques, des indemnités d’invalidité.