@ ROBERT GIL,
Effectivement, les mots ont une sens et votre commentaire complète celui de l’auteur.
La « Lingua Quintae Respublicae » (LQR) actuelle, qui reste dans le même esprit que la « Lingua tertii Imperii (LTI) - 1947 » , a envahi les médias, les enseignements (surtout journalistiques) et donc le « langage commun ».
George ORWELL dans son roman « 1984 » (publié en 1949) s’est certainement inspiré des études concernant la LTI, pour inventer le terme de novlangue.
Les citoyens écoutent et parlent ; mais généralement il ne comprennent pas le sens des mots et utilisent parfois des mots sans en connaître le sens.
C’est stupéfiant !
Edward Bernays (neveu de FREUD) a eu raison de croire dans sa théorie de la « manipulation publique ». Son ouvrage « Propaganda - 1928 » a toujours été une référence pour les représentants des peuples (ou autocrates), les publicitaires, journalistes et les élites au pouvoir.
Aujourd’hui, la « fabrication du consentement » (vidéo) reste la référence de ces derniers, où la LQR est indispensable.